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Les Rencontres de Santé publique France 2017 auront lieu les 30, 31 mai & 1er juin à Paris

Publiée le 30 mars 2017

Rencontres Santé publique France

Les Rencontres de Santé publique France 2017 auront lieu les 30, 31 mai & 1er juin au Centre universitaire des Saints-Pères à Paris.

Le programme de ces deux journées est le fruit du rapprochement de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), l’Institut de veille sanitaire (InVS) et l’Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) pour former la nouvelle agence de santé publique.

Des intervenants des trois agences mais aussi des intervenants externes, français ou étrangers se relaieront pour traiter de sujets d’actualité riches et variés.

Au programme des différentes sessions : la promotion de la santé à l’école, les indicateurs de santé, les situations sanitaires exceptionnelles (avec le témoignage de Public Health England), la résistance aux antibiotiques, les inégalités sociales et territoriales de santé, la vaccination, le Zika, l’intérêt des big data dans les domaines de la prévention et de l’épidémiologie, les risques professionnels, l’implication des médecins généralistes dans la surveillance, la prévention et la réserve sanitaire, le changement climatique, la méthode du repérage précoce et de l’intervention brève appliquée à l’alcool, les politiques des villes concernant la santé de leurs habitants (santé environnementale), les régimes alimentaires particuliers (sans gluten, sans produits laitiers, etc.) du point de vue de la médecine, de la socio-anthropologie et du marketing, etc.

Cinq ateliers – Veille d’information sur le web, Mise en place d’un retour d’expérience ou "retex", Présentation du dispositif "Bonne journée, bonne santé" à destination des personnes âgées précaires, Compétences psychosociales et techniques de "pleine conscience" dans le champ de la santé, Accès à la prévention en santé des personnes handicapées – seront l’occasion de partager des savoir-faire en petits groupes.

Enfin, deux conférences plénières sont prévues. Celle du 7 juin présentera les enjeux, missions et apports des instituts nationaux de santé publique et mettra en avant les changements récents dans ce domaine au Royaume-Uni et en France. Celle du 8 juin, s’interrogera sur les controverses en santé publique : comment leur analyse et leur compréhension influencent-elles les actions de santé publique ?

Inscrivez-vous en ligne et consultez le programme sur le site dédié

http://www.rencontressantepubliquefrance.fr/

Guide pratique "La Famille Tout-Ecran" - CLEMI

Publiée le 30 mars 2017

© CLEMI/Réseau Canopé                          

Ce guide a pour vocation de fournir des éclairages utiles et des conseils pratiques à tous les parents, mais aussi à l’ensemble des acteurs éducatifs et associatifs intéressés par ces questions.

Pour accompagner de manière vivante les ressources proposées, le CLEMI a  sollicit Kim Consigny et lui a demandé de mettre en images le quotidien de la famille Tout-Écran, une création originale du CLEMI. Une famille connectée et parfois un peu dépassée dans la gestion des écrans, avec leurs trois enfants de 3, 8 et 16 ans.

Téléchargez le guide au format PDF

Couverture du guide « La famille Tout-Écran »

Plan interministériel de mobilisation et de lutte contre les violences faites aux enfants 2017 – 2019

Publiée le 30 mars 2017

Les violences faites aux enfants sont encore trop souvent reléguées au rang de « faits divers » ou dissimulées au sein des foyers. Malgré les mises en lumière médiatiques fréquentes, la conscience de la réalité des violences et la capacité à les prendre en compte, ne semblent pas progresser dans l’opinion publique.

Mobiliser la société dans son ensemble, les familles et les professionnel.le.s pour mieux lutter contre les violences faites aux enfants est une étape indispensable dans le combat que la France mène contre les violences. En signant la Convention des droits de l’enfant, la France s’est engagée à « assurer à l’enfant la protection et les soins nécessaires à son bien-être ». Ce plan vient ainsi compléter les dispositions législatives et réglementaires existantes en matière de lutte contre les violences faites aux enfants. C’est en changeant le regard que la société porte sur ces violences qu’elles reculeront.

Ce plan propose des actions visant à sensibiliser, responsabiliser et mobiliser chaque citoyen en matière de prévention et de repérage des violences.

AXE 1 – Améliorer la connaissance et comprendre les mécanismes des violences

AXE 2 – Sensibiliser et prévenir

AXE 3 – Former pour mieux repérer

AXE 4 – Accompagner les enfants victimes de violences

Téléchargez le plan  interministériel au format PDF

Santé.fr | Le Service Public d’Information en santé

Publiée le 30 mars 2017

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Ministère des Affaires sociales et de la Santé

Santé.fr est un moteur de recherche visant à améliorer l’accès à la bonne information en santé pour tous.

Afin de faciliter vos recherches, Santé.fr propose des contenus et des ressources de référence issus de sites publics d’information en santé et de leurs partenaires.  

Conçu selon une logique collaborative et d’amélioration permanente, le moteur de recherche s’enrichira progressivement de nouveaux contenus identifiés en fonction des usages et des retours que vous allez nous faire.

Toute nouvelle ressource s’inscrira dans une démarche de qualité basée sur des critères de pertinence, de validité, de fiabilité et d’accessibilité.

Après une phase pilote de test et d’évaluation sur le territoire francilien, cet outil, initié par l’Agence Régionale de Santé Ile de France et le GCS-Sesan, sera porté par le Ministère des Affaires Sociales et de la Santé.

Au cours d’année 2017, il sera progressivement élargi sur le territoire national dans le cadre du Service Public d’Information en santé.

Usages de drogues et conséquences : quelles spécificités féminines ?

Publiée le 30 mars 2017

 OFDT             

Tendances n° 117, OFDT, 8 p.
Mars 2017

La conférence de presse du 6 Mars réunissant divers acteurs de la prévention, dont la MILDECA et l’OFDT, a été l’occasion de rappeler le statut particulier des femmes ayant des conduites addictives, au travers de chiffres montrant globalement que les femmes consomment moins que les hommes, exception faite des médicaments psychotropes. Ainsi, 25% des femmes de 15 à 75 ans fumaient régulièrement en 2015 contre 31% d’hommes ; 10% des femmes de 18 à 64 ans déclarent consommer régulièrement de l’alcool contre 29% d’hommes, tandis qu’on observe une moindre différence entre les sexes chez les jeunes ; le cannabis a été expérimenté par 23% des femmes de 15 à 64 ans contre 38% d’hommes. En ce qui concerne les addictions comportementales, notamment celle aux écrans chez les jeunes, des différences ont aussi été constatées, 7% des consultations d’hommes aux CJC contre 2% de femmes étaient à ce propos.

Longtemps moins concernées par les usages de drogues, les femmes auraient tendance à adopter des comportements plus proches de ceux des hommes et donc à consommer davantage....

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Davantage de légumineuses pour moins de maladies cardiovasculaires

Publiée le 30 mars 2017

Société Française de Nutrition

Dans cet article, la Société Française de Nutrition, souligne les bienfaits de la consommation des légumineuse sur la santé coronarienne:

"Consommer des légumineuses plusieurs fois par semaine pourrait réduire le risque de maladies coronariennes, selon une méta-analyse des études prospectives d’observation sur le sujet parue dans Public Health Nutrition.
Alors que l’année internationale des légumineuses (FAO, 2016) vient de s’achever, elles refont parler d’elles en ce premier trimestre 2017 dans une méta-analyse au sujet de leur possible effet en prévention des maladies cardiovasculaires (MCV). Après une analyse rigoureuse des données disponibles (méthode PRISMA), les chercheurs ont retenu 14 études prospectives incluant au total 367 000 individus et 18 475 cas incidents de MCV enregistrés pendant le suivi des sujets (durée comprise entre 5 et 26 ans selon les études). L’incidence de MCV chez les plus forts consommateurs de légumineuses, c’est-à-dire les individus en consommant plus de 3 à 4 fois par semaine, a été comparée à celle des petits consommateurs (< 1 fois/semaine). Résultats : si le risque de maladies coronariennes (MC) était réduit d’environ 10 % chez les forts consommateurs (IC95% = 0·84, 0·97), aucune relation n’était mise en évidence avec le risque d’accidents vasculaires cérébraux (AVC).
Dans des analyses de sensibilité, apparaissent des différences régionales : le risque de MCV était réduit dans les régions méditerranéennes, tandis que le risque de MC était diminué dans les régions non méditerranéennes, où, selon les auteurs, les légumineuses seraient consommées en substitution de la viande rouge, elle-même facteur de risque cardiovasculaire. En outre, le risque de MC était diminué chez les femmes uniquement ; l’absence d’association chez les hommes pourrait être liée à des facteurs de confusion résiduels liés à une surconsommation de tabac et d’alcool chez ces derniers, ou encore à une moindre précision dans les consommations alimentaires rapportées.
Les auteurs n’oublient pas de rappeler enfin que les études considérées restent observationnelles : malgré leurs nombreuses qualités (études longitudinales, effectifs élevés, suivi long et ajustements appropriés, etc.), elles ne préjugent pas d’une relation de causalité."

Source : Marventano S et alLegume consumption and CVD risk: a systematic review and meta-analysis. Public Health Nutr. 2017 Feb;20(2):245-254.