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Journée mondiale sans tabac - 31 mai 2016

Publiée le 31 mai 2016

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A l’occasion de la Journée mondiale sans tabac, le ministère des Affaires sociales et de la Santé et Santé publique France lancent une nouvelle campagne de sensibilisation nationale du 23 mai au 30 juin 2016. Son objectif est de rappeler que fumer n’est jamais sans risque et de promouvoir de nouveau dans les médias le dispositif interactif d’aide à l’arrêt Tabac Info Service.

Les idées reçues et Tabac Info Service au cœur de la nouvelle campagne 31 mai

Alors que toute consommation de tabac entraîne des risques réels, certains facteurs particuliers comme la pratique d’un sport, la jeunesse ou encore une faible consommation de tabac, auraient tendance à laisser penser le contraire. Or, ces contre-vérités ne font qu’entretenir les dangers encourus par les fumeurs et nuisent à leur santé ainsi qu’à leur bien-être.
70% des personnes interrogées lors du Baromètre Cancer 2010 considèrent encore que « faire du sport permet de se nettoyer les poumons », et 35% des fumeurs estiment que la consommation de tabac ne peut provoquer un cancer que si l’on fume beaucoup et pendant longtemps. En réalité, des cancers liés au tabagisme apparaissent dès l’âge de 35 ans

La campagne sera présente dans les tabacs, les commerces de proximité et les bars sous forme d’affichage et via des bannières diffusées sur le web et les mobiles.

A partir du 31 mai, des spots radio rappelant le numéro unique 3989 et l’application mobile seront diffusés ; sur le web, des vidéos et des bannières feront la promotion des différents services proposés par le dispositif Tabac info service.

Une vie sans tabac grâce au soutien de Tabac Info Service

Parce que l’arrêt du tabac représente un véritable défi, le dispositif Tabac Info Service offre un vrai soutien aux fumeurs qui souhaitent mettre un terme à leur consommation de tabac.

Trois outils interactifs sont à leur disposition :

  • La ligne téléphonique gratuite 39 89 a reçu 34 866 appels en 2015 ;
  • Le site internet tabac-info-service.fr : 2 469 304 visiteurs uniques en 2015 ;
  • L’application mobile disponible sur smartphones et tablettes téléchargée 514 731 fois.

Un nouveau portail internet pour bien vieillir

Publiée le 24 mai 2016

Depuis 2011, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (devenu Santé publique France le 1er mai 2016) a mis en place, avec les régimes de retraite, un important programme d’information s’adressant aux personnes de 55 ans et plus, ainsi qu’aux professionnels médico-sociaux. Le site Internet pourbienvieillir.fr est le fruit de ces cinq années de travail.

Pourbienvieillir.fr s’adresse aux seniors et personnes âgées ainsi qu’aux professionnels du médico-social. L’ensemble des contenus proposés s’inscrit dans une approche globale et positive de la santé.

Dans l’espace destiné au grand public sont réunis tous les conseils pour un vieillissement en santé : témoignages de seniors et personnes âgées, mots d’experts, quiz, carte interactivepour participer à des ateliers de prévention des caisses de retraite. Bien vieillir dans sa tête, dans son corps et avec les autres sont les thématiques abordées pour avancer en âge sereinement, sans oublier le Bien vieillir chez soi et avec sa caisse de retraite.

Dans l’Espace pro, les professionnels trouveront, à travers trois rubriques, des informations sur les thématiques de prévention santé des aînés, des outils pour leurs actions Bien vieillir et des formations professionnelles en promotion de la santé. Cet espace réunit des outils de veille thématique, présente des banques de données relatives aux actions Bien vieillir, fournit des méthodes d’évaluation et propose des liens utiles pour aller plus loin.

Contre les cancers, vos conseils dépistage

Publiée le 18 mai 2016

Les conseils de dépistage web 2.0 de l'Institut national du cancer

L'Institut National du Cancer (INCa) met à disposition des outils personnalisés permettant de repérer les dépistages adaptés aux hommes et aux femmes selon leur âge. Sur le site Vosconseilsdepistage, chaque internaute peut trouver de façon très simple des informations personnalisées sur l'ensemble des dépistages qui lui sont conseillés.

Pour les professionnels de santé, ces outils serviront également à mieux accompagner leurs patients. Une initiative qui rappelle l'importance du dépistage car, plus le diagnostic est précoce, meilleure sera la prise en charge du malade. 

Ces conseils, très complets, rappellent la nécessité de se faire dépister par un spécialiste, mais aussi du suivi régulier avec son médecin traitant en cas de doute ou de symptômes apparents (une douleur qui persiste, une boule dans le sein, une perte de poids inexpliquée, une voix enrouée, des difficultés à avaler, du sang dans les selles, un grain de beauté qui change de forme et de couleur,...). 

Homophobiol© le médicament pour soigner l'homophobie et la transphobie avec humour

Publiée le 17 mai 2016

À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, le 17 mai, AIDES et Ex Æquo lancent Homophobiol©, le premier traitement de fond contre l'homophobie.

Élaboré en partenariat avec Datakalab, Homophobiol© est le fruit de plusieurs années de recherches et d'essais cliniques. Ce traitement de choc permettra enfin à des milliers de femmes et d'hommes de sortir de la spirale destructrice de l'homophobie. Disponible en pastille à sucer en cas de crise aiguë, Homophobiol© existe aussi en patch pour vous aider à lutter au quotidien contre les symptômes de l'homophobie latente (ou syndrome du "je-ne-suis-pas-homophobe-mais …").

 

Grâce à Homophobiol© et à sa formule révolutionnaire, la haine et le rejet ne seront bientôt plus une fatalité

Pour vous procurer Homophobiol©, rien de plus simple : rendez vous sur aides.org ou sur exaequo.be à partir du 17 mai,  et venez à la rencontre de nos militants !

 

Pour découvrir la campagne :

Les visuels : https://we.tl/QZ3iyrSgKf

Les rencontres de Santé Publique France se dérouleront les 7 et 8 juin 2016

Publiée le 03 mai 2016

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Le programme de ces journées est le fruit du rapprochement de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), l’Institut de veille sanitaire (InVS) et l’Etablissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (Eprus) pour former la nouvelle agence de santé publique.

Des intervenants des trois agences mais aussi des intervenants externes, français ou étrangers se relaieront pour traiter de sujets d’actualité riches et variés.

Au programme des différentes sessions : la promotion de la santé à l’école, les indicateurs de santé, les situations sanitaires exceptionnelles (avec le témoignage de Public Health England), la résistance aux antibiotiques, les inégalités sociales et territoriales de santé, la vaccination, le Zika, l’intérêt des big data dans les domaines de la prévention et de l’épidémiologie, les risques professionnels, l’implication des médecins généralistes dans la surveillance, la prévention et la réserve sanitaire, le changement climatique, la méthode du repérage précoce et de l’intervention brève appliquée à l’alcool, les politiques des villes concernant la santé de leurs habitants (santé environnementale), les régimes alimentaires particuliers (sans gluten, sans produits laitiers, etc.) du point de vue de la médecine, de la socio-anthropologie et du marketing, etc.

Cinq ateliers – Veille d’information sur le web, Mise en place d’un retour d’expérience ou "retex", Présentation du dispositif "Bonne journée, bonne santé" à destination des personnes âgées précaires, Compétences psychosociales et techniques de "pleine conscience" dans le champ de la santé, Accès à la prévention en santé des personnes handicapées – seront l’occasion de partager des savoir-faire en petits groupes.

Enfin, deux conférences plénières sont prévues. Celle du 7 juin présentera les enjeux, missions et apports des instituts nationaux de santé publique et mettra en avant les changements récents dans ce domaine au Royaume-Uni et en France. Celle du 8 juin, s’interrogera sur les controverses en santé publique : comment leur analyse et leur compréhension influencent-elles les actions de santé publique ?

Consulter le programme complet sur le site www.rencontressantepubliquefrance.fr

Accéder au formulaire d'inscription 

Hauts de France: Forte surmortalite par maladies cardiovasculaires

Publiée le 03 mai 2016

OBSERVATOIRE RÉGIONAL DE LA SANTÉ – NORD PAS DE CALAIS

Avec les cancers et les maladies de l’appareil respiratoire, les pathologies cardiovasculaires sont la 3e cause de surmortalité prématurée dans les Hauts-de-France. Cette cause de décès avant 65 ans y est supérieure de 38,4 % à la moyenne métropolitaine. C’est le record national. Les autres régions sont loin derrière : Normandie (+11,8 %), Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine (+7,6), Bourgogne-Franche-Comté (+6,9 %). Les plus épargnées sont l’Île-de-France, où la mortalité prématurée pour ces pathologies est inférieure de 16,5 % à la moyenne nationale, Pays-de-la-Loire (-15,4 %) et Auvergne-Rhône-Alpes (-12,8 %).

A noter, les femmes sont plus affectées que les hommes par cette mortalité prématurée, dans chacune des deux sous-régions aujourd’hui réunies : ICM prématuré* de 146 pour eux et 152 pour elles en Nord-Pas-de-Calais, et 117 pour eux et 125 pour elles en Picardie.

Au niveau infrarégional, le territoire de Lens-Hénin est le plus défavorisé, avec un indice de mortalité prématurée estimée à 191,3. Il est suivi de Valenciennes (167,2), Calais (166,3), et Berck-Montreuil (162,9). 9 des 10 dernières places du classement sont occupées par des zones d’emploi du Nord-Pas-de-Calais, tandis que 8 des 10 meilleures reviennent à des territoires picards. Cependant, aucune zone d’emploi n’est épargnée par cette surmortalité : toutes affichent des mortalités prématurées supérieures à la moyenne hexagonale. La moins affectée est Abbeville**, à 107,8, puis Laon** (109,2) et Compiègne** (112,5). Lille se situe en 5e place, à 118, tandis qu’Amiens et Arras sont à 131. Mais la capitale des Flandres est néanmoins la capitale de région la moins bien classée de France, la majorité des autres étant plutôt en sous-mortalité : Strasbourg 89, Rennes 76, Nantes 

Consulter l'article sur le site de l'ORS Nord-Pas-de-Calais

3 mai 2016, journée mondiale de l'asthme

Publiée le 03 mai 2016

Asthme et Allergies et Urticaire

La journée mondiale de l'asthme 2016 est consacrée à l'asthme infantile 

L’asthme de l’enfant reste encore trop fréquemment non ou sous-diagnostiqué. En dépit d’un large choix de traitements efficaces, un grand nombre d’enfants ne bénéficie pas toujours d’une prise en charge adaptée.

Avec pour thématique « Votre enfant est asthmatique ? Des conseils pratiques pour l’aider au quotidien ! » la Journée Mondiale de l’Asthme 2016 va principalement porter sur les mesures concrètes nécessaires à la bonne prise en charge de l’asthme : dépistage précoce, signes précurseurs, éducation, idées reçues, craintes à l’égard de certains traitements, etc

Plus de détail sur cette journée sur le site de l'association Asthme et allergie en charge de coordonnée l'évènement en France

Création de l'agence Santé Publique France

Publiée le 03 mai 2016

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Santé Publique France, inscrite dans la loi de modernisation de notre système de santé, sera effective le 1er mai 2016. Entérinée ce jour par décret, sa création concrétise la volonté de Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, de doter notre pays d’un établissement d’expertise et de référence au service de la santé de la population.

Santé Publique France reprend l’ensemble des missions, compétences et pouvoirs exercés par trois établissements publics sous tutelle du ministère des Affaires sociales et de la Santé : l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), l’Institut de veille sanitaire (InVS) et l’Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires (EPRUS).

Ce regroupement lui permet d’intervenir, au service de la population et des autorités sanitaires, sur l’ensemble du champ de la santé publique : prévention, promotion de la santé, surveillance et observation de l’état de santé de la population, veille et alerte, préparation et réponse aux crises sanitaires… à l’image des Centers for Disease Control and Prevention (États-Unis), du Public Health England (Angleterre), ou encore de l’Institut national de santé publique (Québec).

Sa gouvernance associe par ailleurs des représentants de la société civile, des professionnels de santé et des usagers du système de santé.

«  La création de Santé Publique France affirme une ambition : celle de mieux connaître, expliquer, préserver, protéger et promouvoir l’état de santé des citoyens. La France se dote aujourd’hui d’une agence de référence et d’excellence au service de la santé de la population » a déclaré Marisol Touraine.

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